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« Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel nous devions ĂȘtre sauvĂ©s » (Actes 4:12) Merci pour ce point de la christocentricitĂ© dans la quĂȘte du salut.
Apologétique

Des moyens sans fins

Simon Arseneault
Simon Arseneault
12/12/2025·12 min read

Des moyens sans fins

Introduction

Le terme sotĂ©riologie provient du grec sƍtēria (« salut ») et logos (« discours, Ă©tude »). En thĂ©ologie chrĂ©tienne, il dĂ©signe la doctrine du salut, c’est-Ă -dire l’étude systĂ©matique de la maniĂšre dont Dieu dĂ©livre l’homme du pĂ©chĂ© et de ses consĂ©quences par l’Ɠuvre de JĂ©sus-Christ. La sotĂ©riologie englobe ainsi les thĂšmes de la rĂ©demption, de la justification, de la sanctification et de la glorification. Comme le rappelle Jean Calvin, « le Christ est comme le soleil, dont la lumiĂšre illumine toutes les parties de notre salut » (Institutes, II.16). Augustin, dans La CitĂ© de Dieu, souligne de son cĂŽtĂ© que les biens terrestres, si sĂ©duisants soient-ils, ne peuvent offrir le salut vĂ©ritable, lequel rĂ©side uniquement en Dieu.

Cependant, au-delĂ  du cadre strictement chrĂ©tien, la sotĂ©riologie peut ĂȘtre envisagĂ©e dans une perspective plus large : elle exprime une catĂ©gorie universelle de l’expĂ©rience humaine, celle de la quĂȘte de dĂ©livrance. L’homme, confrontĂ© au mal, Ă  la souffrance et Ă  la mort, cherche toujours une forme de sauvetage. Cette recherche se manifeste dans les religions sĂ©culiĂšres, les idĂ©ologies politiques, les utopies sociales ou encore les projets technocratiques et transhumanistes. Karl Barth notait que « l’homme est toujours en quĂȘte d’un salut, mais il ne sait pas qu’il est dĂ©jĂ  donnĂ© en JĂ©sus-Christ » (Dogmatique, IV/1).

Ainsi, parler de sotĂ©riologie, c’est aussi parler de la condition humaine universelle : une quĂȘte de rĂ©demption qui traverse les Ăąges et les cultures. Dans cet essai, nous montrerons que si les « sotĂ©riologies sĂ©culiĂšres » — ces doctrines ou stratĂ©gies de sauvetage inventĂ©es par l’homme — Ă©chouent Ă  rĂ©soudre le problĂšme radical du pĂ©chĂ©, la sotĂ©riologie chrĂ©tienne, centrĂ©e sur le Christ, demeure la seule rĂ©ponse vĂ©ritable. Tandis que « tous les peuples marchent chacun au nom de son dieu », le peuple de Dieu marche « au nom de l’Éternel, notre Dieu, Ă  toujours et Ă  perpĂ©tuité » (MichĂ©e 4:5).

II. La quĂȘte universelle du salut

L’expĂ©rience humaine, dans toutes les cultures et Ă  toutes les Ă©poques, rĂ©vĂšle une constante : l’homme cherche Ă  ĂȘtre sauvĂ©. Cette quĂȘte universelle du salut se manifeste sous des formes diverses, qu’elles soient religieuses, philosophiques, politiques ou technologiques. Elle traduit une conscience diffuse d’un manque, d’une fracture, d’un mal dont il faut ĂȘtre dĂ©livrĂ©.

Constat anthropologique

L’homme ne se contente pas de vivre dans le monde tel qu’il est ; il aspire Ă  une transformation, Ă  une dĂ©livrance. Les mythes antiques, les philosophies classiques et les religions sĂ©culiĂšres tĂ©moignent toutes de cette recherche. MĂȘme dans les sociĂ©tĂ©s modernes, marquĂ©es par la sĂ©cularisation, l’espĂ©rance d’un « sauvetage » demeure : qu’il s’agisse de la promesse d’un progrĂšs social, de la conquĂȘte technologique ou de l’utopie politique. Comme le souligne Paul dans l’épĂźtre aux Romains, « toute la crĂ©ation soupire et souffre les douleurs de l’enfantement jusqu’à maintenant » (Romains 8:22). Ce soupir universel est la marque d’une attente de rĂ©demption.

Exemples contemporains

Dans le monde technocratique actuel, cette quĂȘte prend des formes nouvelles. Le transhumanisme promet une dĂ©livrance de la mortalitĂ© par l’augmentation artificielle de l’homme. Les idĂ©ologies politiques, qu’elles soient rĂ©volutionnaires ou conservatrices, se prĂ©sentent comme des moyens de salut collectif. Les utopies sociales, qu’elles soient communautaires ou globales, cherchent Ă  instaurer une sociĂ©tĂ© parfaite oĂč le mal serait Ă©radiquĂ©. Mais toutes ces tentatives, si diverses soient-elles, expriment la mĂȘme aspiration : ĂȘtre sauvĂ© de la finitude, de l’injustice et du mal.

Réflexion théologique

Jean Calvin, dans les Institutes (I.3.1), parle du sensus divinitatis, cette conscience innĂ©e de Dieu qui habite chaque ĂȘtre humain. Selon lui, l’homme ne peut Ă©chapper Ă  la perception qu’il existe une rĂ©alitĂ© transcendante, et cette perception nourrit la quĂȘte de salut. Karl Barth, de son cĂŽtĂ©, souligne que l’homme vit dans l’angoisse du nĂ©ant : « L’homme est placĂ© devant le nĂ©ant, et c’est de ce nĂ©ant qu’il cherche Ă  ĂȘtre sauvé » (Dogmatique, I/2). Ainsi, mĂȘme lorsque l’homme rejette Dieu, il ne peut se soustraire Ă  l’expĂ©rience de la nĂ©cessitĂ© d’un salut.

Conclusion de la section

La quĂȘte universelle du salut est donc une donnĂ©e anthropologique et thĂ©ologique. Elle rĂ©vĂšle Ă  la fois la condition de l’homme dĂ©chu et son aspiration Ă  une rĂ©demption. Mais cette quĂȘte, lorsqu’elle se dĂ©tourne du Dieu vivant, se traduit par des moyens illusoires. C’est ce que nous examinerons dans la section suivante, en montrant comment la chute a donnĂ© naissance Ă  des sotĂ©riologies factices, incapables de rĂ©pondre au mal radical.

III. La chute et l’origine de la fausse sotĂ©riologie

La quĂȘte universelle du salut ne peut ĂȘtre comprise sans rĂ©fĂ©rence au rĂ©cit biblique de la chute. En GenĂšse 3, l’homme, créé Ă  l’image de Dieu, choisit l’autonomie en se dĂ©tournant de la parole divine. Ce geste inaugure une rupture radicale : la communion avec Dieu est brisĂ©e, et l’humanitĂ© se trouve dĂ©sormais confrontĂ©e au pĂ©chĂ©, Ă  la souffrance et Ă  la mort. La sotĂ©riologie chrĂ©tienne affirme que c’est Ă  partir de cet Ă©vĂ©nement fondateur que naĂźt le besoin de salut. Mais c’est aussi Ă  partir de lĂ  que surgissent les premiĂšres tentatives humaines de se sauver par leurs propres moyens.

La descendance de CaĂŻn

GenĂšse 4 dĂ©crit la premiĂšre civilisation issue de CaĂŻn. Elle se caractĂ©rise par l’édification de villes, le dĂ©veloppement des arts et des techniques. Ces rĂ©alisations, en elles-mĂȘmes, ne sont pas mauvaises ; elles tĂ©moignent de la crĂ©ativitĂ© humaine. Mais elles rĂ©vĂšlent aussi une tendance : l’homme cherche Ă  construire son propre monde, Ă  se donner une sĂ©curitĂ© et une identitĂ© indĂ©pendantes de Dieu. DĂšs lors, la technique et la culture deviennent des moyens de salut illusoires.

Une quĂȘte de citernes crevassĂ©es

Le prophĂšte JĂ©rĂ©mie exprime cette rĂ©alitĂ© en des termes saisissants : « Ils m’ont abandonnĂ©, moi qui suis une source d’eau vive, pour se creuser des citernes, des citernes crevassĂ©es qui ne retiennent pas l’eau » (JĂ©rĂ©mie 2:13). L’image est parlante : l’homme cherche Ă  s’assurer une dĂ©livrance par ses propres Ɠuvres, mais ces moyens sont incapables de contenir la vie vĂ©ritable. La fausse sotĂ©riologie naĂźt de cette substitution : remplacer Dieu par des moyens humains.

Commentaires théologiques

Augustin, dans La CitĂ© de Dieu (XIX), oppose les biens terrestres aux biens Ă©ternels. Selon lui, les citĂ©s humaines, mĂȘme lorsqu’elles poursuivent la paix et la justice, ne peuvent offrir le salut vĂ©ritable, car elles ignorent la finalitĂ© divine. Cornelius Van Til, dans The Defense of the Faith, souligne que l’autonomie humaine est une illusion : en prĂ©tendant se sauver par la raison ou la technique, l’homme ne fait que s’enfermer davantage dans le pĂ©chĂ©. La fausse sotĂ©riologie est donc le fruit de l’orgueil humain, qui refuse de reconnaĂźtre sa dĂ©pendance envers Dieu.

Conclusion de la section

Ainsi, la chute explique l’origine des sotĂ©riologies sĂ©culiĂšres : elles sont des tentatives de salut qui naissent de l’autonomie humaine, mais qui Ă©chouent Ă  rĂ©soudre le problĂšme radical du pĂ©chĂ©. L’histoire de CaĂŻn et la critique prophĂ©tique de JĂ©rĂ©mie montrent que l’homme, depuis la chute, cherche sans cesse des moyens de salut, mais ces moyens sont « sans fins ». Dans la section suivante, nous examinerons plus en dĂ©tail ces sotĂ©riologies sĂ©culiĂšres contemporaines et leur incapacitĂ© Ă  offrir une dĂ©livrance vĂ©ritable.

IV. Les sotériologies séculiÚres et leur échec

Depuis la chute, l’humanitĂ© n’a cessĂ© de multiplier les moyens de salut. Ces « sotĂ©riologies sĂ©culiĂšres » se dĂ©clinent en diverses formes : politiques, sociales, technologiques. Elles traduisent l’espĂ©rance humaine d’un sauvetage, mais elles Ă©chouent toutes Ă  atteindre la fin vĂ©ritable, car elles ne s’attaquent pas au mal radical du pĂ©chĂ©.

Les promesses politiques

L’histoire regorge de messianismes idĂ©ologiques. Les rĂ©gimes totalitaires du XXe siĂšcle se sont prĂ©sentĂ©s comme des sauveurs collectifs, promettant une sociĂ©tĂ© nouvelle, libĂ©rĂ©e des injustices. Mais ces projets ont souvent conduit Ă  l’oppression et Ă  la violence. La Bible avertit : « Ne vous confiez pas aux grands, aux fils de l’homme, qui ne peuvent sauver » (Psaume 146:3). Le salut politique, lorsqu’il prĂ©tend remplacer Dieu, devient une idole incapable de dĂ©livrer.

Les utopies sociales

Les utopies communautaires, qu’elles soient inspirĂ©es par des idĂ©aux religieux ou humanistes, cherchent Ă  instaurer une sociĂ©tĂ© parfaite. Mais elles se heurtent Ă  la rĂ©alitĂ© du cƓur humain. Augustin l’avait dĂ©jĂ  noté : la citĂ© terrestre, mĂȘme lorsqu’elle poursuit la paix, ne peut atteindre la bĂ©atitude vĂ©ritable (La CitĂ© de Dieu, XIX). Les utopies dĂ©placent le problĂšme sans le rĂ©soudre, car elles ignorent que le mal est enracinĂ© dans la nature humaine.

Les illusions technologiques

Dans le monde contemporain, la technique est devenue une nouvelle sotĂ©riologie. Le transhumanisme promet de vaincre la mort par l’augmentation artificielle de l’homme. L’intelligence artificielle est parfois perçue comme une solution salvatrice aux maux sociaux. Mais Jacques Ellul, dans La Technique ou l’enjeu du siĂšcle, souligne que la technique, loin d’apporter le salut, engendre de nouvelles servitudes. Karl Barth, dans sa Dogmatique (IV/1), rappelle que l’homme ne peut se sauver lui-mĂȘme : « Le salut ne peut venir de l’homme, car il est lui-mĂȘme le problĂšme. »

Une critique théologique

Toutes ces sotĂ©riologies sĂ©culiĂšres partagent un trait commun : elles dĂ©placent le problĂšme sans le rĂ©soudre. Elles s’attaquent aux symptĂŽmes (injustice, souffrance, mortalitĂ©), mais ignorent la racine (le pĂ©chĂ©). Elles sont des « moyens sans fins », incapables d’atteindre la dĂ©livrance vĂ©ritable. Comme le dit JĂ©rĂ©mie, elles sont des « citernes crevassĂ©es » (JĂ©rĂ©mie 2:13).

Conclusion de la section

Les sotĂ©riologies sĂ©culiĂšres Ă©chouent parce qu’elles reposent sur l’autonomie humaine. Elles promettent un salut, mais elles ne peuvent l’accomplir. Elles sont des bouĂ©es qui ne flottent pas, des moyens sans fins. Seule la sotĂ©riologie chrĂ©tienne, centrĂ©e sur le Christ, rĂ©pond au besoin universel de salut. C’est ce que nous examinerons dans la section suivante.

V. La sotériologie chrétienne comme réponse véritable

Face Ă  l’échec des sotĂ©riologies sĂ©culiĂšres, la sotĂ©riologie chrĂ©tienne se prĂ©sente comme la seule rĂ©ponse vĂ©ritable au besoin universel de salut. Elle ne repose pas sur l’ingĂ©niositĂ© humaine, mais sur l’Ɠuvre de Dieu en JĂ©sus-Christ.

La christocentricité du salut

L’Écriture est explicite : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel nous devions ĂȘtre sauvĂ©s » (Actes 4:12). Le salut n’est pas une construction humaine, mais un don divin. La sotĂ©riologie chrĂ©tienne est donc radicalement christocentrique : elle affirme que le Christ est l’unique mĂ©diateur entre Dieu et les hommes (1 TimothĂ©e 2:5).

La structure biblique du salut

La sotĂ©riologie chrĂ©tienne s’inscrit dans la grande trame biblique :

- CrĂ©ation : l’homme est créé Ă  l’image de Dieu, destinĂ© Ă  la communion avec lui.

- Chute : le pĂ©chĂ© introduit la rupture et la mort.

- RĂ©demption : par la croix et la rĂ©surrection du Christ, Dieu rĂ©concilie le monde avec lui-mĂȘme (2 Corinthiens 5:19).

- Consommation : l’espĂ©rance eschatologique de la nouvelle crĂ©ation, oĂč « il essuiera toute larme de leurs yeux » (Apocalypse 21:4).

Cette structure montre que le salut chrĂ©tien ne se limite pas Ă  une dĂ©livrance morale ou sociale ; il embrasse toute la rĂ©alitĂ© humaine et cosmique.

Commentaires théologiques

Jean Calvin, dans les Institutes (II.16), insiste sur l’Ɠuvre mĂ©diatrice du Christ : « Tout ce que nous devons rechercher pour notre salut se trouve en Christ seul. » John Stott, dans The Cross of Christ, souligne la suffisance de la croix : « La croix est le lieu oĂč le mal est vaincu, oĂč le pardon est offert, et oĂč l’espĂ©rance est assurĂ©e. » Ces affirmations montrent que la sotĂ©riologie chrĂ©tienne ne repose pas sur des moyens humains, mais sur l’acte souverain de Dieu.

Dimension apologétique

L’apologĂ©tique chrĂ©tienne peut ainsi dĂ©montrer que seul le Christ rĂ©pond au mal radical du pĂ©chĂ©. Les sotĂ©riologies sĂ©culiĂšres Ă©chouent parce qu’elles ignorent cette racine ; elles s’attaquent aux symptĂŽmes sans traiter la cause. Le Christ, en revanche, prend sur lui le pĂ©chĂ© du monde (Jean 1:29) et offre une dĂ©livrance totale. La sotĂ©riologie chrĂ©tienne est donc non seulement une doctrine, mais une espĂ©rance vivante, qui transforme l’existence humaine et donne un sens Ă  l’histoire.

Conclusion de la section

La sotĂ©riologie chrĂ©tienne est la rĂ©ponse vĂ©ritable Ă  la quĂȘte universelle du salut. Elle ne repose pas sur la technique, la politique ou l’utopie, mais sur la misĂ©ricorde et la bontĂ© de Dieu manifestĂ©es en JĂ©sus-Christ. Tandis que les moyens humains sont « sans fins », le salut en Christ conduit Ă  la fin vĂ©ritable : la communion Ă©ternelle avec Dieu.

VI. Conclusion

L’examen de la sotĂ©riologie dans ses dimensions universelles et sĂ©culiĂšres rĂ©vĂšle une vĂ©ritĂ© fondamentale : toutes les civilisations, toutes les cultures et toutes les idĂ©ologies cherchent un salut. Qu’il s’agisse de projets politiques, d’utopies sociales ou de promesses technologiques, l’homme ne cesse de s’inventer des moyens de sauvetage. Mais ces moyens sont « sans fins » : ils Ă©chouent Ă  atteindre la dĂ©livrance vĂ©ritable, car ils ne s’attaquent pas au mal radical du pĂ©chĂ©.

La Bible met en lumiĂšre cette rĂ©alitĂ© dĂšs les premiers chapitres de la GenĂšse : la chute inaugure une humanitĂ© en quĂȘte de salut, mais incapable de se sauver elle-mĂȘme. Les prophĂštes dĂ©noncent ces faux moyens comme des « citernes crevassĂ©es » (JĂ©rĂ©mie 2:13), incapables de retenir l’eau vive. L’histoire confirme que les sotĂ©riologies sĂ©culiĂšres dĂ©placent le problĂšme sans le rĂ©soudre.

Face Ă  cet Ă©chec, la sotĂ©riologie chrĂ©tienne se distingue par sa christocentricitĂ©. Elle affirme que le salut est un don divin, accompli en JĂ©sus-Christ, unique mĂ©diateur et Sauveur. Comme le proclame Pierre : « Il n’y a de salut en aucun autre » (Actes 4:12). Ce salut embrasse toute la rĂ©alitĂ© humaine : il rĂ©concilie l’homme avec Dieu, vainc le pĂ©chĂ© et ouvre l’espĂ©rance d’une nouvelle crĂ©ation.

Ainsi, tandis que « tous les peuples marchent chacun au nom de son dieu », le peuple de Dieu marche « au nom de l’Éternel, notre Dieu, Ă  toujours et Ă  perpĂ©tuité » (MichĂ©e 4:5). La sotĂ©riologie chrĂ©tienne n’est pas un moyen illusoire, mais la fin vĂ©ritable : la communion Ă©ternelle avec Dieu, fondĂ©e sur sa misĂ©ricorde et sa bontĂ©.

SOLI DEO GLORIA

CORAM DEO

Simon Arseneault

Autodidacte en théologie. Je suis passionné pour le Seigneur et sa Parole , elle m'a transformer et continue de le faire. Je partage ici le fruit de cet appel.

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